Lorsque le dernier comte Charles Henri d'Estaing fut guillotiné en avril 1794, cet héritage important des seigneurs de Poulmic ne fut pas saisi en raison de la séparation des biens avec son épouse Marie-Sophie Rousselet de Châteaurenault en 1756.
Les biens furent partagés avec les membre de la famille Han qui les conserva jusqu'en 1829.
Le manoir et les terres voisines sont alors vendus au colonel Emmanuel Le Gentil de Quelern, un héros de l’expédition d’Égypte et aux fermiers qui exploitent le domaine.
Lorsque le baron de la Pylaie y passe en 1843, il n'y découvre plus qu'un "monticule conique arrondi à son sommet qu'on prendrait au premier abord pour un tumulus gigantesque.
On devine qu'il a du jadis être couronné d'une tour ou d'un petit château fort, mais il n'en reste plus de traces. Le manoir reconstruit ensuite fut reporté au nord de celui-ci sur un emplacement plus vaste, mais il ne reste que quelques lambeaux de murailles ; cependant , il n'y a qu'un siècle et demi au plus qu'il était habité par un illustre marin, le Maréchal de Château-Renault.
Le manoir sis à Poulmic devient une ferme cossue comme un bon nombre de gentilhommières de la région après l'extinction de la lignée.
Le manoir fut construit sur les ruines du château, avec beaucoup de ses matériaux récupérés.
Il y avait également des fermes, un colombier, un moulin à eau et la chapelle Saint Joseph.
L'ancien manoir des barons de Poulmic, fut détruit lors de la création de la base d'hydravions en 1920
Seul un moulin à vent à survécu à toutes les tempêtes de l'histoire. A la veille de la dernière guerre, ses ailes tournaient encore sur les hauteurs de Saint Efflez. Il a été aujourd'hui transformé en résidence secondaire.
